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Georges de la Tour

Texte :

Au temps de Georges de la Tour, Vic était la capitale d’un état féodal indépendant, le temporel des Évêques de Metz ; ville de fonctionnaires, ville couvent, nombre d’hommes distingués et instruits y habitaient.

Georges y est né le 13 Mars 1593 au sein d’une véritable pépinière d’artistes et d’artisans d’art.

Son père Jean de la Tour, boulanger aisé, est issu d’une famille bourgeoise, catholique, implantée depuis longtemps dans la région de Vic. Nous ne savons que fort peu de choses sur la jeunesse du peintre, sur les lieux de son apprentissage.

Le 2 Juillet 1617, Georges épouse Diane le Nerf la fille de l’argentier du Duc de Lorraine, en présence d’Alphonse de Ramberviller, lieutenant général du bailliage, catholique convaincu et amateur d’art.

Dix enfants naîtront de ce mariage, dont 3 seulement lui survivront (Etienne, Claude, Christine).

En 1620, il s’installe à Lunéville pays de sa femme, où ne réside encore aucun peintre et où le Duc Henri II qui y construit un château a le souci de l’y retenir.

Il connaît très vite la prospérité et la considération de ses concitoyens. Mais il connaît aussi une guerre qui va durer 30 ans avec son cortège de ruines et d’épidémies. Georges de la Tour se comportera en homme lucide et courageux, mettra sa famille à l’abri à Nancy quand il le faudra, et se rendra à Paris en quête d’une nouvelle clientèle.

Il devient peintre ordinaire du roi Louis XIII.

Riche et envié de ses compatriotes, il meurt d’une pleurésie le 30 Janvier 1652, quinze jours après son épouse.

Son fils et collaborateur Etienne poursuit l’ascension sociale de la famille et sera anobli par le Duc Charles IV en 1670.

Georges de la Tour fut vite oublié par sa famille, qui semble vouloir effacer toutes traces de ses origines roturières, et par la politique centralisatrice de Louis XIV.

Sa production sur 35 années fut sans doute considérable. Une grande partie de son œuvre a dû être détruite lors de l’incendie de Lunéville en 1638.

Tout d’abord, converti au Caravagisme, école de représentation réaliste des modèles, il évoluera progressivement vers un classicisme dépouillé et stylisé dans les dernières années.

georges de la Tour

  • Saint Jean Baptiste dans le désert
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  • Saint Jérôme
    Saint Jérôme
  • Job raillé par sa femme
    Job raillé par sa femme
  • Le Joueur de vielle
    Le Joueur de vielle
  • La Femme à la puce.
    La Femme à la puce.
  • Saint Sébastien soigné par Irène
    Saint Sébastien soigné par Irène
  • Marie Madeleine en pénitence
    Marie Madeleine en pénitence
  • Le Nouveau-né
    Le Nouveau-né
  • L'Apparition de l'ange à Joseph
    L'Apparition de l'ange à Joseph
  • Le Tricheur à l'as de carreau
    Le Tricheur à l'as de carreau
  • Rixe de musiciens
    Rixe de musiciens
  • La Diseuse de bonne aventure
    La Diseuse de bonne aventure

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